Troubles statiques de l'enfant

ETIOLOGIES :

  • Scoliose
  • Cyphose
  • Hyperlordose et lyse isthmique
  • Anomalies découvertes à l’occasion d’un bilan de la statique
  • Rhumatisme inflammatoire


EXAMEN CLINIQUE

Interrogatoire: antecédents

  • courbe de croissance
  • attitude
  • sport


Examen : Taille, Poids

  • Debout:bassin, courbures,
  • flèches, gibbosité, flexion, extension
  • Procubitus:réductibilité
  • Marche
  • Membres inférieurs
  • Examen neurologique +
  • Puberté
  • Retentissement psychologique


EXAMENS COMPLEMENTAIRES

  • Radiographies:Face debout et couché
  • Profil
  • angles,rotation,anomalie osseuse
  • Risser


Autres : TDM, IRM, Scintigraphie, bio.


SCOLIOSE

Structurale : non réductible

  • infantile < 3 ans
  • juvénile 3 à 11 ans
  • ado : évolutivité++


Non structurale: réductible sans gibbosité
La scoliose idiopathique structurale est indolore +++

Douleur : rechercher étiologie

 

SCOLIOSES SECONDAIRES

Vertébrale: malformations
(agénésie, hypoplasie, hémivertèbre, bloc vertébral)

Tumeurs(osteome osteoïde, ostéoblastome, granulome éosinophile, kyste anévrysmal, sarcome)

Dystrophie vert. de C


  • Paravertébrale:synostose costale
  • Intracanalaire: syringomyélie, tumeurs
  • Neuromusculaire:IMC, polio, myopat.


séquelles de paralysie plexus brachial, neurofibromatose R H


Autres : Marfan, Ehler Danlos, chondodysplasies

 

CYPHOSES

  • Secondaires:trauma, infectieuses, bloc vertébral, mucoviscidose
  • Dos rond asthénique
  • Scheuermann: 5 à 10% formes sévères

 

douleur et cyphose

dorsale, lombaire


Rx : irrégularités des plateaux, Hernies intraspongieuses, pincement discal, déformations cunéiformes.


Evolutivité ;Risser ++

Source de douleur à âge adulte


Traitement médical: arrêt sports cyphosants, limiter port de charges, antalgiques, kiné


Traitement ortho:avant Risser 3, si >55°


HYPERLORDOSE LOMBAIRE ET LYSE ISTHMIQUE

après acquisition de la marche++

5 à 7 % pop blanche

+ freq esquimaux

¾ en L5, uni ou bilatérale

Fracture de fatigue par contraintes anormales (cisaillement de isthme par les AP)

Dysplasie sacrée , trapézoidale de L5

Sports en extension++

Découverte fortuite fréquente++

 

Clinique:

  • asymptomatique
  • accident aigu : jeune sportif
  • corset
  • consolidation
  • risque récidive
  • lombalgies
  • lomboradiculalgie: L5


Imagerie:

SPL :4 stades,

  • pas de parallélisme entre importance du glissement et la symptomatologie++
  • Discopathie sus jacente avec étalement post
  • Nodule de Gil:conflit
  • Déformation du trou de conjugaison :compression radiculaire
  • Etirement de S1 sur chevalet sacré
  • Le plus souvent pas de conflit évident

     


ANOMALIES CONGENITALES

Blocsvertébraux:

  • fusion de 2 corps et arc postérieur
  • reliquat discal
  • trous de conjugaison rétrécis


Vertèbre en aile de papillon

Hémivertèbre

Vertèbre borgne :
    agénésie ou hypoplasie


Spina bifida occulta :

  • 20 à 30%
  • L5 S1
  • asymptomatique
  • peut s’associer à anomalie transitionnelle ou du cul de sac méningé


Anomalies transitionnelles:

  • uni ou bilatérales
  • contraintes sur disque sus jacent
  • 2 fois plus freq chez les lombalgiques
  • parfois discordance entre conflit disco radiculaire et symptomatologie


Canal lombaire étroit:

  • radiculalgies, paresthésies
  • claudication
  • symptomes precoces


Mega cul de sac:
Asymptomatique, lombalgies, névralgies, paresthésies, coccygodynies, douleurs souvent rebelles.

Rx: écartement des pédicules,érosion corps vert ,diminution espace épidural, kystes de Tarlov


Kystes méningés:
    lombosacrés, souvent multiples


Moelle attachée:

  • enfant ou ado
  • douleurs pseudoradiculaires
  • troubles sphinctériens
  • scoliose, hyperlordose


SPONDYLARTHROPATHIES

Regroupe :SPA, FLR, pso, enterocolopathies

Adulte jeune

HLA B27

Arthrites

Enthésopathies

Atteinte pelvirachidienne

Manifestations extra rhumato (OPH, dermato)

Formes juvéniles :

  • 15 à 25 % des rhumatismes de enfant
  • garçons
  • formes périphériques++
  • + freq en Afrique du Nord
 

J’aurais préféré une anesthésie générale. Pourquoi faut-il une anesthésie locale ?

L’anesthésie locale, sur le site de l’opération, est renforcée par  une neuroleptanalgésie administrée par voie intraveineuse, qui vous donne une sensation de bien-être, et vous permet de ne ressentir une éventuelle douleur que « de loin », de façon suffisamment amortie pour qu’elle ne soit pas gênante. Il est impossible de faire une DET sous anesthésie générale ; car le chirurgien doit être renseigné au départ sur le caractère douloureux ou non de la discographie systématique qui montre la hernie, les fissures discales et l’importance de la dégénérescence du disque. Enfin, durant l’exérèse de la hernie, il doit vérifier qu’il ne provoque aucun « tiraillement » désagréable sur les nerfs.

 

(DET= discectomie endoscopique transforaminale assistée au laser Holmium-YAG)

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