hernie discale par microchirurgie

Les hernies discales médianes et paramédianes en présence d'une sténose associée (rétrécissement osseux, arthrose articulaire postérieure sténosante)

Indications

Les hernies discales médianes et paramédianes en présence d'une sténose associée (rétrécissement osseux, arthrose articulaire postérieure sténosante)

 

Consultation anesthésiologique obligatoire au moins 48 heures avant l'intervention

 

Hospitalisation

Entrée la veille de l'intervention, dans l'après midi

Préparation antibiotique la veille au soir

Douche à la Bétadine la veille au soir et le matin de l'intervention

Intervention chirurgicale le lendemain

 

Principes de l'opération

Par un orifice de 25 mm, en regard du disque hernié, dans la région lombaire, au milieu, abord microchirurgical permettant de pénétrer sur le côté du canal rachidien, d'enlever la hernie discale et la partie d'os qui rétrécit le canal rachidien

 

Comment se déroule l'opération?

En salle d'opération orthopédique

Sous anesthésie générale

Contrôle direct et par télévision (amplificateur de brillance)

 

Durée:

1 heure environ

Séjour en salle de réveil

Retour dans la chambre d'hospitalisation

Lever le soir même ou le lendemain matin

Le drain de Redon est enlevé le lendemain

Sortie le surlendemain de l'intervention

 

Reprise de travail sédentaire après 8 jours, travail intermédiaire (avec voyages en voiture après 1mois et demie), travail de force après 2 à 3 mois

 

Rééducation: après 1 mois si nécessaire

 

Sports: sont autorisés rapidement: la marche, la nage en dos crowlé en piscine, le vélo; nécessitent prudence: tennis, jogging, footing

 

 

Pourquoi ne pas effectuer la mise en place d’une prothèse du disque qui lui permet de garder une mobilité de la même manière que pour une prothèse totale de hanche ?

La prothèse de disque a l’avantage de conserver une mobilité, mais au prix de nombreux risques : surcharge mécanique importante des articulations postérieures du trépied intervertébral lombaire, qui « travaillent » 2 à 3 fois plus que normalement avec une prothèse, risque d’enfoncement ou « subsidence », et surtout risque de formation de calcifications autour de la prothèse qui font perdre le bénéfice de la mobilité. Enfin, la prothèse n’est pas remboursée par la sécurité sociale.

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